La Pnl est « une approche consacrée à l’étude du comportement humain dans ses dimensions de communication, d’apprentissage et de changement.

Sa démarche est à visée pragmatique et non pas scientifique. Elle se concentre donc sur les résultats obtenus (qu’est-ce qui marche ?) et par la suite sur les processus pour obtenir ces résultats (comment cela a-t-il pu marcher?). Pour cela, elle modélise l’excellence. La PNL est un coffre à outil; Elle cherche à fournir des techniques et stratégies pratiques pour mieux communiquer, apprendre et changer en s’appuyant sur des approches théoriques claires qui ont prouvé leur efficacité par des résultats tangibles.

L'homme n'obtient pas ce qu'il veut, il obtient ce qu'il croit

Tous les modèles et techniques de la PNL reposent sur la combinaison de ces quatre principes. Ils forment le cadre de base sur lequel la PNL est construite.

Chaque personne possède une manière particulière de voir la réalité, en fonction de son vécu, de ses expériences, de ses perceptions, de ses croyances, de ses valeurs, de ses programmes… Ainsi, nous pouvons connaître que nos propres perceptions de la réalité. Ce sont nos cartes « neuro-linguistiques » de la réalité qui déterminent comment nous nous comportons et qui donnent du sens à ces comportements, mais pas la réalité elle-même. L’objectif est plutôt de concevoir la carte la plus riche possible, celle qui respecte notre nature systémique et écologique, et le monde dans lesquels nous vivons.

Les processus qui ont lieu dans le psychisme d’un être humain, entre les personnes qui l’entourent et son environnement sont systémiques. Notre corps, notre physiologie, nos sociétés et notre modèle d’organisation social, forment un ensemble de systèmes complexes et des sous-ensembles qui interagissent et s’influencent les uns les autres. Il n’est pas possible d’isoler complètement une partie du système du reste du système, un individu ne fonctionne pas seul et isolé de tous les paramètres qui l’entourent qui interagissent avec lui et qui ont une influence sur lui-même à son insu. Les systèmes s’auto organisent dans le but de se maintenir en équilibre et de se préserver. On peut parler aussi d’écosystèmes.

Toute personne fait de son mieux, compte tenu ses possibilités en fonction de sa « carte du monde ». Tout comportement, qu’il apparaisse mauvais, fou ou irrationnel, est le meilleur choix disponible pour la personne qui l’accomplit à ce moment donné. C’est la meilleure chose qu’il peut faire à un moment précis, en fonction de sa psychologie, son éducation, sa vision du monde, ses perceptions…

C’est une loi systémique qui stipule que pour s’adapter et survivre de façon réussie, un élément du système a besoin d’une quantité minimale de flexibilité laquelle doit être proportionnelle à la variété dans le reste du système. Ainsi, pour obtenir un objectif avec un état particulier, vous devrez accroître le nombre des opérations de façon proportionnelle au degré de variabilité du système.

Il est important d’explorer les variantes des opérations utilisées pour obtenir les résultats, plutôt que de simplement répéter la même stratégie parce que l’environement et le contexte ne réagiront pas de la même manière si nous gênerons les mêmes actions. Donc, si un système devient plus complexe, une plus grande flexibilité est exigée.

Faire passer ses messages et se faire comprendre demande des outils pertinents de communication. C’est ce que propose la PNL (Programmation Neuro Linguistique) avec un ensemble de modèles et de techniques pour apprendre à communiquer plus efficacement, à réussir mieux et plus rapidement et à changer facilement. Elle repose sur des postulats fondamentaux, les présupposés.

Cette notion correspond au fait que nous percevons le monde (le territoire) à travers nos 5 sens. Nous nous en faisons une représentation interne (la carte) qui n’est pas exactement la réalité. Chacun d’entre nous possède donc sa propre carte du monde et il n’y a pas une carte meilleure qu’une autre.

Tout comportement est généré par une intention positive. Si un manager se montre trop exigeant vis-à-vis de ses collaborateurs c’est pour leur donner le sens de la qualité. Dans son esprit il le fait pour le bien de ses collaborateurs.

Il est plus facile et plus constructif de répondre à l’intention plutôt qu’à l’expression du comportement « problème ». La question à se poser est : quelle pourrait être l’intention positive derrière le comportement de l’autre ou le mien ? »

Le matin, vous êtes perdu dans vos pensées et vous croisez un collègue sans lui dire bonjour. Vous n’aviez pas une intention vis-à-vis de lui mais lui reçoit un message. Les mots (le verbal) ne représentent que 7% du message, la manière de dire (le para verbal) et le non verbal représentent les 92% restants ! En présence de l’autre même si nous n’avons pas une intention de communiquer, nous communiquons quand même.

Comme les individus ne peuvent pas ne pas s’influencer l’un l’autre, une bonne question à se poser est : dans quelle mesure je contribue au maintien de cette situation ?

Il est utile de distinguer l’identité d’une personne de ses comportements. En effet, s’il est relativement facile d’aider une personne à changer son comportement, il impossible de changer sa nature. Il s’agit de changer un comportement problématique tout en respectant la personne.

Ce qui se passe dans l’esprit a des répercussions dans le corps, et inversement. Si l’on observe les modifications du non verbal, on peut en déduire des modifications concomitantes au niveau de la pensée.

Les concepteurs de la PNL ont étudié les comportements de thérapeutes d’excellence et en ont déduit des techniques pour reproduire leurs performances et les généraliser. En PNL, on estime donc qu’il est possible de reproduire, de modéliser les comportements efficaces des individus.

Vous est-il déjà arrivé de croiser le regard de quelqu’un sans intention particulière et pourtant cette personne vous adresse un regard noir voire vous invective ? Même si vous n’avez pas conscience de ce que vous communiquez, c’est ce que vous obtenez en réponse qui compte.

Aussi est-il important d’évaluer comment le message est compris et, le cas échéant, comment le changer pour viser davantage d’efficacité. Il s’agit d’être réceptif à l’impact de ses messages (feed-back) et d’en tenir compte pour ajuster sa communication au modèle du monde de son interlocuteur.

A un moment donné, les personnes adoptent le meilleur choix possible, compte tenu de leurs possibilités et de leurs capacités et en fonction de ce qu’ils perçoivent de valable pour elles dans leur modèle du monde.

C’est la variété des choix qui permet d’affronter la complexité d’une situation, et qui permet que, lorsque cela ne marche pas, on puisse changer sa façon de le faire, donc essayer autre chose. Un des objectifs de la PNL est de donner aux individus plus d’options, plus de choix et de les rendre plus flexibles.

Chaque individu possède en lui les ressources pour obtenir ce qu’il désire. Il faut simplement lui apprendre à les utiliser ou à les découvrir. Ce présupposé invite chacun à reprendre du pouvoir sur sa vie. Il considère que les limites d’une personne ne sont que la représentation qu’elle s’en fait.

Alors que l’échec et l’erreur peuvent culpabiliser et démotiver, considérer une réponse inattendue en tant que feedback d’un contexte responsabilise et invite à agir : un résultat différent de celui souhaité est à considérer comme une information supplémentaire quant à notre façon de faire.

Quand vous ne parvenez pas à atteindre un objectif, essayez autre chose. Une des bases de la PNL est la flexibilité.